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 De Sarajevo à Guantanamo, l'itinéraire des « Six d'Algérie »

1/11/2009

Par Marc Perelman | Journaliste basé à New York | 25/11/2007 | 22H50

Premier volet d'une enquête sur ces détenus arrêtés illégalement en Bosnie en 2001 suite à des pressions américaines.

 

guatenamo


La neige tombe drue, en cette nuit de janvier 2002, sur une petite foule réunie aux abords de la prison centrale de Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine. Elle est venue accueillir six hommes à leur sortie du pénitencier. Mais depuis quelques jours, une rumeur enfle : ces détenus d'origine algérienne, qui viennent d'être innocentés d'un complot d'attentat contre l'ambassade américaine, vont être livrés aux militaires américains. Les heures passent et les portes de la prison restent closes. Soudain, les forces spéciales de la police bosniaque font leur apparition. Quelques minutes plus tard, les policiers tentent d'exfiltrer les six individus. Echauffourées, gaz lacrymogène, matraques… Au milieu de la confusion, un convoi parvient finalement à se frayer un passage et fonce dans la nuit avec, à son bord, les détenus.
Ils sont en route pour la base militaire américaine de Guantanamo Bay, à Cuba, où ils seront parmi les premiers occupants de la fameuse prison. Pourtant, quelques heures avant leur transfert, les plus hautes instances judiciaires bosniaques avaient rendu deux décisions interdisant expressément une telle opération : l'une innocentant les six du complot contre la mission américaine, pour lequel ils étaient incarcérés depuis trois mois, et l'autre interdisant ce transfert extrajudiciaire.
En Avril 2002, la Cour suprême de Bosnie a officiellement suspendu l'enquête criminelle contre eux et, deux ans plus tard, le procureur général de Bosnie les a formellement acquittés. Plusieurs institutions bosniaques et européennes ont, depuis lors, réclamé leur libération. En vain. Le Pentagone maintient que ce sont des "ennemis combattants" affiliés à Al-Qaeda qui continuent de constituer une menace pour la sécurité des Etats-Unis. Ils sont aujourd'hui encore à Guantanamo. Leur cas doit être abordé par la Cour Suprême américaine le 5 décembre.
Après des années de silence, plusieurs des acteurs clés ont, pour la première fois, accepté d'évoquer ce qui s'est produit dans les coulisses de cette affaire, à Sarajevo, fin 2001 et début 2002. Le verdict est clair : un bras de fer inégal entre une Amérique traumatisée par le 11 septembre et une Bosnie aux ordres, sous les yeux d'une communauté internationale complice d'une violation flagrante du droit. Ceci dans un pays où les Etats-Unis et l'Union européenne n'ont pourtant pas ménagé leurs efforts pour créer un système judiciaire modèle après la sanglante guerre civile des années 90…
Plus troublant encore, une enquête basée sur de multiples témoignages et des documents inédits amène inévitablement à se poser la question : les " Six d'Algerie" ont-ils été victimes d'une terrible méprise que personne n'a ensuite osé corriger par honte de l'admettre ?
 "Si nous quittons la Bosnie, Dieu préserve votre pays"
11 septembre 2001 : Après les attenats de New York, George Bush décide de lancer la "guerre contre le terrorisme" afin d'éradiquer le réseau Al-Qaeda. Comme le déclare alors Cofer Black, un haut responsable antiterroriste, "il est temps de retirer les gants". En plus de l'Afghanistan, du Pakistan ou du Moyen-Orient, la Bosnie s'impose comme une priorité. Depuis des années, les services secrets américains gardent un œil sur une poignée de volontaires musulmans étrangers qui s'y étaient rendus (avec l'appui tacite des Etats-Unis) pour combattre les Serbes aux côtés de leurs frères musulmans pendant la guerre civile. Certains se sont installés en Bosnie après l'accord de paix de Dayton qui mit un terme aux hostilités en novembre 1995, travaillant souvent pour des organisations caritatives musulmanes.
Début octobre 2001, l'ambassade américaine à Sarajevo demande à la police fédérale bosniaque d'enquêter sur un groupe d'individus correspondant à ce profil. Les autorités locales portent rapidement leur attention sur Bensayah Belkacem, un natif Algérien vivant avec son épouse bosniaque et leurs deux filles près de la ville de Zenica. Il est arrêté le 8 octobre 2001, officiellement pour avoir falsifié son passeport yéménite afin d'entrer en Bosnie. A son domicile, les enquêteurs trouvent prétendument un morceau de papier avec la mention manuscrite » Abu Zubeida » et un numéro de téléphone au Pakistan.


Abu Zubaydah est un lieutenant de Ben Laden


Abu Zubaydah est un lieutenant de Ben Laden qui sera arrêté au Pakistan six mois plus tard. En outre, les officiels américains, citant des relevés et des écoutes téléphoniques, affirment aux autorités bosniaques que Bensayah a passé 70 coups de téléphone en Afghanistan dans les mois suivants le 11 septembre et discuté de moyens d'obtenir des passeports avec Abu Zubaydah par téléphone. Ils leur fournissent une liste de suspects. La police bosniaque découvre que l'un d'eux, Saber Lahmar, vit dans la même maison que son beau-père, qui travaille comme… portier de l'ambassade américaine à Sarajevo. Lahmar est aussitôt mis sous surveillance.
Le 16 octobre, les services américains interceptent une conversation à partir de son téléphone incluant ce qu'ils interprètent comme une référence codée à une future attaque contre les ambassades américaine et britannique à Sarajevo. Le jour suivant, les deux missions sont fermées.
Ce même jour, lors d'une réunion entre officiels américains et bosniaques, Christopher Hoh, le chargé d'affaires américain, explique au Premier ministre de la Fédération bosnienne, Alija Behmen, que Washington retirera son personnel et rompra les relations diplomatiques entre les deux pays si Sarajevo n'arrête pas les suspects. "Si nous quittons la Bosnie, Dieu préserve votre pays, Monsieur le premier ministre", lâche Hoh, selon un document produit par les avocats américains des six prisonniers.
Un avocat du Département d'Etat, Vijay Padmanabhan, confirme l'existence de cette rencontre mais nie que de telles menaces y aient été proférées. Il explique que les Américains y ont simplement transmis des informations de leurs services secrets concernant le projet d'attentat contre l'ambassade.
Quoi qu'il en soit, la police locale arrête Lahmar et quatre autres hommes d'origine algérienne en l'espace d'une semaine. Ils sont placés en détention provisoire pendant trois mois pour leur rôle dans le projet d'attentat, tandis que la police et le FBI lancent une enquête de grande ampleur. Vers la fin de leur détention provisoire, les médias locaux rapportent que les hommes sont sur le point d'être expulsés. Le 10 Janvier 2002, les autorités bosniaques publient un arrêté d'expulsion pour quatre d'entre eux. Le jour suivant, le ministère des Affaires étrangères bosniaque demande au gouvernement algérien de prendre les Six en charge. Alger refuse net (voir la lettre de l'ambassade d'Algérie à Rome).
Aucun élément de preuve ne justifie de maintenir ces hommes en prison
Tout se joue le 17 Janvier 2002. Ce jour là, le procureur fédéral de Bosnie informe le juge de la Cour suprême en charge du dossier qu'il n'existe aucun élément de preuve justifiant de maintenir les hommes en prison. Le magistrat ordonne leur libération immédiate. Au même moment, la chambre des droits de l'homme, la cour la plus élevée de Bosnie, rend une injonction exigeant du gouvernement qu'il prenne toutes les mesures nécessaires pour s'assurer que les hommes ne soient pas expulsés de force.
Mais les autorités bosniaques reçoivent aussi une note de l'ambassade américaine leur indiquant que les Etats-Unis se déclarent prêts à prendre les Six d'Alger en charge. Et le soir même, les forces du ministère de l'intérieur bosnien extirpent les hommes de la prison et les livrent à une base militaire américaine tôt le lendemain matin. Ligotés, les yeux bandés, ils sont embarqués dans un avion C-130 vers Guantanamo, où ils arrivent le 20 janvier après des escales en Turquie et en Allemagne, sans doute pour ramasser d'autres » ennemis combattants » .

http://www.rue89.com/

Tags : Sarajevo Guantanamo Algerie

Catégorie : Guantanamo

 Abdelhamid Saadaoui

24/8/2008


Terrorisme : Un membre de la direction d’Al-Qaïda au Maghreb abattu en Kabylie

16 Nov 2007

Un des proches collaborateurs de Abdelmalek Droukdal, «émir»(chef) national de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb (AQMI), Abdelhamid Saâdaoui, alias Yahia Abou Haythem, a été abattu lors d’un accrochage avec les forces de sécurité mercredi vers 19H30 à oued Aïssi, près deTizi Ouzou, en Kabylie, à 100 km à l’est d’Alger. 

Abdelhamid Saâdaoui, né en 1966 dans un petit village proche de Bordj Menaïél, dans la région de Boumerdès (50 km à l’est d’Alger), occupait, au sein de la branche d’Al-Qaïda au Magthreb, les fonctionsd’adjoint «opérations» sous les ordres directs de Droukdal, chef national de l’organisation. 

Ancien militant du Front islamique salut (FIS, dissous en mars1992), il avait rejoint le Groupe islamique armé (GIA) quelques mois après l’arrêt des élections législatives dont le premier tour organisé le 26 décembre 1991 avait été largement remporté par le FIS. 

Il avait ensuite rejoint le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) créé en septembre 1998 par des dissidents du GIA, dont Hassan Hattab, ancien chef national du GSPC qui s’est rendu aux autorités le 22 septembre 2007 pour bénéficier des mesures de pardon prévues par le Charte pour la paix et la réconciliation nationale dont le délai d’application a expiré fin août2006. 

Il était pendant des années «émir» (chef) de la «katibat»(phalange) El-Ansar opérant dans le secteur de Bordj Menaïel, puis«émir» de la zone 2 du GSPC englobant plusieurs régions à l’est d’Alger, dont Boumerdès, sa région natale. 

Il avait rejoint, fin 2006, le noyau faisant office de ladirection de branche d’Al-Qaïda au Maghreb aux côtés de Abdelmalek Droukdal. Ses deux adjoints, Rachid Sid Ali, alias Ali Diss, conseiller militaire, et Nour Mohamed, alias Haroun Rachid, avaient été abattus par les forces de sécurité lors d’un accrochage fin juillet dernier à Iboudrarène, dans les montagnes du Djurdjua, dans la région de TiziOuzou. 

Moins de deux mois auparavant, en mai 2007, son successeur àla tête de la zone 2 de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb, Samir Sayoud,avait été abattu à Si Mustapha, à 55 km à l’est d’Alger, dans la régionde Boumerdès. 

Abdelhamid Saâdaoui était l’un des artisans du ralliement du GSPC à l’organisation terroriste internationale d’Oussama Ben Laden. Sa mort peut être considérée comme un sérieux revers pour la branched’Al-Qaïda au Maghreb de Abdelmalek Droukdal. 

L’ancien numéro trois de la Direction de la surveillance du territoire (DST) en France, Louis Caprioli, spécialiste de la lutte antiterroriste, avait déclaré mercredi au quotidien arabophone algérien El-Khabar que l'armée algérienne était sur le «chemin de la victoire» contre la branche d’Al-Qaïda au Maghreb. 

«Al-Qaïda au Maghreb a faibli. Avant, ses groupes étaient répartis dans toutes les régions. Aujourd'hui, ils sont concentrés dans des régions précises. Ils sont confrontés périodiquement aux opérations de l'armée», avait-il dit.


Boumerdès, une région martyrisée 

Une année qui s’achève dans la violence et une autre qui commence avec un attentat kamikaze ciblant un commissariat de police dans une petite localité de Kabylie, faisant 4 morts et 23 blessés.

Voilà qui résume la situation sécuritaire dans la wilaya de Boumerdès. La question se pose depuis longtemps et continue à tarauder les esprits : pourquoi les groupes terroristes islamistes sont ici plus actifs qu’ailleurs et pourquoi les services de sécurité n’arrivent-ils pas à mettre définitivement hors d’état de nuire l’ex-GSPC devenu Al Qaïda au Maghreb ? Trois attentats kamikazes ont été commis dans cette wilaya depuis que les terroristes ont opté pour ce «mode» de violence. Si Mustapha, où l’on s’est attaqué à la brigade de la Gendarmerie nationale, Dellys, le 8 septembre dernier, où toute une caserne a été soufflée suite à l’intrusion d’un camion bourré d’explosifs dans son enceinte, et hier à Naciria. Cela s’ajoute bien entendu à des dizainesd’attentats à la bombe commis dans les quatre coins de la wilaya, à l’Est et au Centre particulièrement. Les habitants se rappelleront toujours les bombes placées dans les places et voies publiques du chef-lieu de wilaya depuis l’année 2006 : au marché de Boumerdès, à la gare ferroviaire, à proximité de la salle omnisports et juste devant le commissariat de police. Des attentats à la bombe il y en a aussi eu à Zemmouri, Souk El Had, Les Issers, Bordj Ménaïel. A chaque fois des morts et des blessés sans que cela ne provoque cependant un véritable changement dans la stratégie de lutte antiterroriste qui, vu ce qui se passe, doit être repensée. D’un autre côté, il y a eu d’importantes ripostes des forces de sécurité qui, durant l’année écoulée seulement, ont mis hors d’état de nuire de nombreux émirs, dont Abdelhamid Saâdaoui, alias Abou Al Haythem, ex-n° 2 du GSPC, de par sa position de chef dela zone 2 de cette organisation terroriste, à savoir le centre du pays. Un peu plus d’un mois avant ce coup porté à l’organisation de Hassan Hattab, qui s’est lui-même rendu il y a quelques mois, il y avait eu l’élimination d’un autre chef et pas des moindres. Harek Zoheir, dit Sofiane El Fassila, a été abattu au début du mois d’octobre du côté deBoghni en compagnie de deux de ses acolytes (Abdelhamid Amir dit Abou Tourab, émir de la katibat El Farouk, et Oussama AbouIshak). Les trois avaient des responsabilités lourdes au sein de l’organisation terroriste. Un autre chef terroriste, Sayoud Samir, a été neutralisé à Si Mustapha juste après l’attentat ayant ciblé la brigade de la gendarmerie. Ces succès des services de sécurité sont réalisés grâce à un travail d’investigations rendu possible par les renseignements extorqués aux terroristes arrêtés et autres membres des réseaux de soutien démantelés à Boumerdès surtout. En effet, des dizaines d’interpellations ont été effectuées l’année écoulées et le «gros morceau» en termes d’utilité pour le renseignement était bien Sayoud, qui était le compagnon de Abdelhamid Saâdaoui.Ce dernier, arrêté le 15 novembre 2007 à Tizi Ouzou, est lui aussi d’une grande importance pour la suite du combat contre l’ex-GSPC. Des observateurs de la scène sécuritaire trouvent également que l’élimination de Sofiane El Fassila, qui serait très écouté par l’émird’Al Qaïda au Maghreb, à savoir Droukdel, a été d’une grande importance pour influer sur le moral des terroristes. Ceux-ci vont jusqu’à soutenir, rejoignant le ministre de l’Intérieur, que c’est en désespoirde cause que les terroristes recourent aux attentats à l’explosif. L’arrestation d’Abou Al Bassir, l’émir de la région d’Alger, a aussi été d’une grande utilité pour les services de renseignement qui, il y atrois jours, ont arrêté celui qu’on présente comme l’instigateur des attentats kamikazes d’Alger, à savoir Maârouf Khaled. Le mois dernier, trois terroristes ont été arrêtés aux Issers et à Si Mustapha. Toutes ces arrestations et éliminations ont provoqué des dissensions au sein des groupes terroristes opposant la tendance qui tient à l’internationalisation de la crise, en inscrivant le GSPC dans le sillage d’Al Qaïda et qui adoptent son mode opératoire, et ceux qui voudraient rester dans la dimension interne en poursuivant l’action terroriste «jusqu’à l’instauration d’une dawla islamia (Etat islamique)». Sur le plan strictement sécuritaire, les forces engagées dans la lutte marquent indéniablement des points très importants. Mais pour faire face aux attentats à la bombe et de surcroît kamikazes, les analystes préconisent un traitement à la base : démonter la matrice idéologique qui est l’islamisme. A Boumerdès, où les terroristes gardent encore leur capacité de nuisance, les forces de sécurité ont quasiment bouclé la région. La pression sur le GSPC continue, mais celui-ci sait se transformer et s’adapter. Il n’y a pas longtemps, il aurait placé un certain Sid Ali Rachid, dit Khaled Abou Amine, à la tête de la katibat Al Arqam qui écume le centre de la wilaya de Boumerdès en remplacement de Niche, éliminé dans la région de Beni Amrane. Comme il a nommé un certain Bentouati à la tête de la katibat Al Ansar qui active dans la partie est de la wilaya. En outre, les opérations de recrutement pour les maquis se poursuivent. Il y a seulement quelques jours, on a signalé deux jeunes de Thenia qui ont rejoint les groupes terroristes. Serein, un responsable des services de sécurité locale nous a déclaré hier à Naciria : «Cela ne nous démobilisera pas, nous allons lutter jusqu’au bout. Ce qui est sûr, c’est qu’à partir d’une scène de crime commence l’investigation.» Une manière de promettre de faire tomber les instigateurs de l’attentat. Si le terrorisme persiste à Boumerdès, c’est que cette région a fourni, dès le début de la crise, les maquis aux chefs et troupes. Hattab, Saâdaoui, Niche, Dichou, Al Fassila et autres sont tous issus de cette région qui, aujourd’hui, souffre le martyre. Sans oublier Droukdel, natif dela région.

Par K. Omar

Tags : algerie terrorisme Abdelhamid Saadaoui quaida

Catégorie : Terroristes

 Antar Zouabri

24/8/2008


Antar Zouabri, dit «Abou Talha Antar» ou «Abou Talha», est un dirigeant algérien du Groupe islamique armé (GIA), organisation terroriste.
Antar Zouabri est né le 10 mai 1970 à Boufarik, cadet de six enfants, ses parents originaires de Médéa ont migré vers la Mitidja afin de s'installer dans un domaine colonial situé vers Boufarik. L'un de ses frères aînés, Ali, est un élu FIS de Boufarik où il instaure des tribunaux islamiques. Ali Zouabri est abattu en 1993 et en 1997, Antar sera le seul des frères encore vivant (hormis ses soeurs Khalida et Messaouda ou encore Aïcha sa mère toujours vivantes à l'heure actuelle). A Boufarik peu de personnes connaissaient Zouabri, à l'école Antar se faisait discret. En Algérie, Zouabri était vu comme un mauvais élève issu d'une famille pauvre, il devient très vite voleur. En 1993, alors qu'il fait son service militaire, Antar déserte et part rejoindre le «GIA», alors dirigé par Abdelhak Layada. La même année, il commet son premier crime connu, en assassinant un couple de militants communistes, du reste il effectura des actes dignes d'un criminel (assasinat, viol ...). Grimpant vite les échelons, il devient le bras-droit du nouveau chef Djamel Zitouni (1964-1996), qui est assassiné le 14 juillet 1996 à l'instigation d'un
groupe rival. Le 16 juillet, Antar lui succède. Sa tête est mise à prix à 4 500 000 de dinars, soit environ 67 000 euros. En 1997, on dit à tort qu'il est mort, abattu.
Il est abattu à 31 ans le 8 février 2002 par l'armée algérienne devant les caméras de television suite à un guet-apens, à Boufarik. Zouabri est le 8e chef du «GIA» abattu depuis 1992.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antar_Zouabri

Histoire de Antar Zouabri

Tags : terror quaida gia zouabri irhab

Catégorie : Terroristes
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